POST— contribue à la production de formes urbaines, paysagères et architecturales adaptées aux changements climatiques et sociétaux.

POST— engage sa pratique dans une démarche de frugalité heureuse et créative.

POST— cherche à établir le projet à partir de ce qui est déjà-là, préférant les opportunités offertes par l’existant : la tabula plena plutôt que la tabula rasa.

POST— s’appuie sur les principes du biorégionalisme pour que le projet émerge du contexte et des ressources matérielles et immatérielles du territoire dans lequel il s’installe.

POST— développe une culture constructive privilégiant les matériaux biosourcés et géosourcés locaux peu transformés, ou issus des filières de réemploi.

POST— s’emploie, par la sollicitation de filières locales, à “cautionner les vies et histoires humaines” grâce auxquelles elles se structurent.

POST— favorise la mise en place de principes low-tech proposant une architecture vivante et appropriable par ses usagers.

POST— souhaite faire du chantier un moment pédagogique, convivial et ouvert, propice à la découverte de modes constructifs alternatifs et aux enrichissements mutuels entre les participants et acteurs du projet.

POST— fait le choix d’un modèle de société coopérative. L’atelier est en cela attaché aux valeurs de l’économie sociale et solidaire.

POST— considère l’ensemble de ses intentions éthiques comme autant d’opportunités esthétiques pour la production d’une architecture désirable, poétique et créative.